J'écoute : mais je ne dis rien
Je regarde : et baisse les yeux
Je lis : du début à la fin
Je joue : pour oublier un peu
Je mange : parce qu'il faut bien
Je bois : et je ne vais pas mieux
Je cite : des maux mais en vain
Je pense : à rajouter du bleu...
Je rêve : je rêve, et demain ?
(mis à jour dimanche 10 août 2008 à 11:44)

31/01/2008

31/01/08 - 19:34

Variation sur le même thème... 120

Parce que j’aime les coquillages, parce que j’ai crié, parce que les gens sont cons, parce que la blonde est conne, parce que j’ai pris le bus, parce que mon t-shirt est rouge, parce que fatigué, parce que sous la douche, parce que chocolat, parce que c’est annulé, parce que pour éléphants, parce que je suis lucide !

A genoux devant mon maitre
Je reste les yeux fermés
Et j’attends que me pénètre
Les secrets qu’il m’a cachés

Je lui murmure l’amour
Et j’avale sans rien dire
C’est ainsi depuis toujours
Ce n’est plus un déplaisir

Et jamais il ne dit mot
Je viens et fais mon affaire
Jamais plus long qu’il ne faut
Je viens et va, lui derrière

A genoux dans mon église
Je prie Dieu je prie mon père
A genoux dans mon église
Qu’il me garde de l’enfer…

30/01/2008

30/01/08 - 19:39

Variation sur le même thème... 119

Parce que je commence par ça, parce qu’on à voulu savoir, parce que je ne comprends pas bien les gens, parce que le chien était vraiment mignon, parce que je n’ai plus faim, parce que j’aimerais le faire, parce que je suis mal parti, parce que je dois vérifier les dates, parce que je vais écrire, parce que je suis lucide !

Des cadavres exquis dans mon cœur cimetière
Que j’ai aimé longtemps d’un amour passionné
Me torturent parfois et me creusent la chair
Se relevant toujours de peur d’être oubliés

Ils me disent les mots qu’ils me disaient hier
En espérant revivre un peu de leur passé
De ce passé d’avant où les cieux étaient clairs
Et où je n’avais d’yeux que pour les regarder

Et si l’humeur s’y prête et que je suis amère
Mes amans putréfiés aux restes décharnés
Je les invite alors et moi-même déterre
Ces morts souvenirs de leurs tombes éventrées

Et j’embrasse la bouche rongée par le vers
Et caresse la peau sur la viande avariée
Aveuglé par ce temps où nous étions si fiers
Aveuglé simplement de souvenirs d’étés

Mais la raison revient et mon cœur cimetière
Me renvoie aux vivants qu’il est bon d’embrasser
Me priant de choisir des amours mortifères
Plutôt que des amans bien morts et enterrés

29/01/2008

29/01/08 - 20:09

Variation sur le même thème... 118

Parce que 218, parce que je voulais le faire hier, parce que le jeu va peut être reprendre, parce que les objectif ça ne prends pas que des images, parce que lui aussi est parti, parce que j’ai des mémoires à honorer, parce que je suis triste loin de lui, parce que j’aime, parce que Arielle est pleine d’argent, parce que je suis de retour, et je suis lucide…

Et l’avenir m’obsède
Mais je ne le dis pas
Je voudrais que l’on m’aide
Qu’on embrasse que moi !

Et l’avenir me sème
Autour d’un "autrefois"
Je voudrais que l’on m’aime
Que l’on aime que moi !

Et l’avenir d’hier
Reste "il serait des fois"
Je voudrais que l’on serre
Qu’on serre un peu mes doigts !

Et l’avenir m’obsède
Mais je ne l’obsède pas !
Je voudrais que l’on m’aide
Je voudrais qu'on me voie…